Rooh ouais, c'est clair que cette scène fait fort en terme de passionnel !!

Par contre, pour la métaphore de la morsure, je vois pas, mais c'est super intéressant !! T'entends quoi par là ?
Parce qu'une métaphore que j'ai particulièrement retenue, c'est celle des fissures contre les murs, métaphore de... euh, "l'ouverture"

J'avais lu sur je ne sais plus quel site que ça pouvait éventuellement faire référence à un livre assez connu (dont j'ai oublié le nom

), où des élèves comparent une fissure dans un mur d'une salle de classe à un sexe féminin. Et le parallèle est bien trouvé !
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EDIT :
J'ai retrouvé la métaphore, c'est sur ce site :
http://encyclobuffy.free.fr/67-Fissures.htm| Citation: |
Les fentes qui lézardent les murs sont les symboles transparents du sexe de Buffy qui s'ouvre enfin sous la pression du désir.
De façon totalement incongrue, cette symbolique m'a rappelé une scène de " Claudine à l'école " de Colette. Dans le 1er tome de cette série de romans, Claudine, alors adolescente, délire en pleine classe avec d'autres élèves en comparant une fissure dans un mur avec un sexe féminin.
Et cette scène a été écrite en 1900, à une époque où le censure était bien plus pesante qu'aujourd'hui !
Ces fissures s'élargissent à mesure que Buffy s'abandonne à son désir pour Spike, au point de faire s'effondrer l'immeuble qui les abrite…
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